EPI 3ème : au 4ème colloque des Villes Mémoires.

Nous commençons Des élèves de 3ème avec Mmes Albert et Tristram
En attendant de pouvoir participer de façon plus active l’année prochaine à l’événement « Villes mémoires », voici un aperçu de notre participation au colloque international du mardi 28 mai dernier.
Ce temps fort a rassemblé une dizaine de villes européennes et internationales qui ont été durement éprouvées par les conflits mondiaux du XXe siècle: Saint-Pétersbourg, Ouradour-sur-Glane, Rostock, Bizerte, Coventry, Hiroshima….
Après avoir été accueilli par un petit déjeuner, les élèves ont reçu un sac à dos et un t-shirt en cadeau.
Ils ont ensuite pu assister à des échanges durant toute la matinée sur « l’art et la mémoire « et la « jeunesse en quête d’Europe » .
Ils ont aussi été très attentifs au témoignage de Maurice Baran, petit enfant juif caché par une dame de Loon-Plage.
Les Villes Mémoires ont la noble mission d’œuvrer à la paix, de transmettre le devoir de mémoire aux plus jeunes.

Mmes Albert & Tristram (Documentatlistes lycée et collège)

Un mot de m. Le Maire, M. Patrive VERGRIETE

Quel bonheur de voir nos lycéens et de nombreux jeunes européens rassemblés aujourd’hui pour participer, avec les représentants des villes membres du réseau, au 4e colloque des Villes Mémoires.

Si j’ai tenu à ce que cette édition soit placée sous le signe de la jeunesse, c’est parce que c’est à la nouvelle génération de reprendre le flambeau du travail de mémoire que nous effectuons.
Pour cette jeune génération, pour qui la guerre n’est qu’une évocation, un passage dans les livres d’Histoire, il est plus que jamais nécessaire de faire entendre notre message, de leur faire comprendre que la haine et le rejet de l’autre conduisent à la violence et aux horreurs de la guerre.

C’est pour cela que nous devons donner à nos jeunes, tous nos jeunes, la possibilité de découvrir le monde de leurs propres yeux. Je souhaite que dans quelques années, pour le 10e colloque des villes mémoires, chaque jeune de moins de 25 ans résidant du Dunkerquois ai pu, au moins une fois, voyager à l’étranger. Parce qu’un séjour à l’étranger c’est une opportunité d’ouvrir son esprit aux différences, de se confronter positivement à une culture différente de la sienne.

C’est à cette jeune génération de porter et de faire vivre le message de paix, pour que nous ne connaissions plus jamais ça.

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